Onfait une partie de la cardio et après une partie plus courte de la musculation. Le tout est accompagné par de la musique très forte (et un peu chiante, soyons honnêtes) et dure soixante-quinze minutes. Pendant la canicule les premières quinze ou vingt minutes sont de l'enfer. Mais après ça va et mon corps s'adapte. Et quand je sors la salle de sport la chaleur dehors est
Unebase de données contenant des dizaines de milliers de fiches sur des spectacles, des œuvres, des personnes et des organismes (théâtres, compagnies, festivals). J'abandonne une partie de moi que j'adapte | Les Archives du Spectacle
Jabandonne une partie de moi que j’adapte nous livre un théâtre du présent et de l’Histoire, bercé par la nostalgie du compositeur Aphex Twin. Aphex Twin Benjamin Lichou Jules Puilbaraud justine lequette Léa Romagny
Jabandonne une partie de moi que j’adapte est une pratique d’écriture de plateau collective très aboutie. À la fin, nus, dépouillés, un peu perdus, les comédiens laissent derrière eux les oripeaux d’un monde dans lequel ils semblent ne plus se reconnaître. Durée : 1h10 Mise en scène : Justine Lequette Avec Rémi Faure, Benjamin Lichou, Jules Puibaraud, Léa Romagny
Évènementculturel Fête et manifestation - Avec un regard poétique et politique, Justine Lequette et le collectif Group Nabla interrogent le bonheur, questionnent ce qui nous rend heureux et le sens de nos vies. En 1960, Jean Rouch et Edgar Morin posaient ces questions aux passants, aux étudiants, aux ouvriers : « C’est quoi le bonheur pour toi ? », « Comment vis-tu
Cest ce que la pièce J’abandonne une partie de moi que j’adapte mise en scène par Justine Lequette tente de nous faire réaliser en ouvrant le dialogue sur la définition du bonheur. Basée sur le documentaire Chronique d’un été (1961), qui est un des précurseurs du mouvement cinéma-vérité en France et réalisé par Jean Rouch et Edgar Morin.
7LCVtEU. Le 27/05/2020 et le 28/05/2020 Grrranit, scène nationale de Belfort BelfortEst-ce que vous êtes heureux ? C’est la question qui plane au-dessus de ce spectacle au titre aussi mystérieux que poétique. Pour écrire la pièce de théâtre J’abandonne une partie de moi que j’adapte, Justine Lequette a choisi de s’inspirer librement du film Chronique d’un été, tourné à Paris en 1960 par Jean Rouch et Edgar Morin. La seconde guerre mondiale a balayé des vies, la France est en pleine guerre d’Algérie, la société de consommation transforme les aspirations de chacun alors les deux penseurs, respectivement ethnologue et sociologue ont décidé d’interroger de jeunes Parisiens sur le bonheur. Comment tu te débrouilles avec la vie ? Comment vis-tu ? Es-tu heureux ? J’abandonne une partie de moi que j’adapte esquisse un lien entre les années 60 et aujourd'hui, reposant ainsi ces questions essentielles et pointant la place que l’on accorde au travail, à l’argent, à la norme sociale. Quelle est cette partie de soi que l’on devrait abandonner ? Une autre voie est-elle possible ? La pièce a été initiée et mise en scène par Justine Lequette mais elle a été écrite collectivement au plateau avec les comédiens issus de l’École Supérieure d’Acteurs de Liège. Repenser les rapports au sein de la création théâtrale, n’est-il pas aussi une manière de s’adapter sans que chacun n’ait à renoncer à ce qui l’anime ?J'abandonne une partie de moi que j'adapte Renseignements - Horaires - TarifsDates et horaires Mercredi 27 Mai 2020 et Jeudi 28 Mai 2020 de 20h à 21h10Tarifs Plein Tarif 20€ Tarif Réduit 17€ Tarif Jeune 9€ Tarif Solidarité 7€ Abonnement Adulte 15€ Abonnement + 12€ Abonnement Jeune 8€ Abonnement Solidarité 6€ Dans la même rubrique Grrranit, scène nationale de Belfort -Belfort Vendredi 18/11/2022Après 44 ans à la télévision, l’ancien journaliste revient à ses premiers amours les planches. Durant sa longue carrière, Gérard Holtz a gardé précieusement des photos, des lettres, une casquette, un vélo… Et […] La Maison du Peuple -Belfort Mardi 29/11/2022 Cette nouvelle œuvre exprime mon aspiration à une forme d’œuvre totale » mélangeant musique, théâtre et danse au cœur de cultures entrecroisées entre Orient et Occident, interrogeant une vision éclatée de […] Belfort Samedi 3/12/2022TRAVERSES est un projet documentaire et intimiste autour des migrations syriennes et de la diaspora. Il naît d’interviews menées par l’équipe à travers l’Europe Liban, Grèce, France…. Lors de ces rencontres, seules les mains ont […] Grrranit, scène nationale de Belfort -Belfort Jeudi 15/12/2022Le Klub Taïga est un espace ouvert, un paysage diffus qui défie les définitions de genre et les catégories spatio-temporelles. Dans un épais brouillard, un décor émerge, habité par des objets d’un temps révolu. Les corps se […] La Maison du Peuple -Belfort Jeudi 19/01/2023Donna Eleonora, issue de l’aristocratie, mais complètement ruinée, survit à Venise en compagnie de sa fidèle servante Colombine. Don Rodrigo, chevalier vénitien, est fou d’amour pour elle, mais empêtré dans ses contradictions, […] Grrranit, scène nationale de Belfort -Belfort Mardi 24/01/2023Comment réagit-on quand la mort rode ? Pourquoi certains se figent, s’affolent, quand d’autres se déploient pour inventer de nouveaux horizons ? Vous l’aurez compris ici, il sera question de mort et de vivants, d’un enterrement à organiser, d’une […] Grrranit, scène nationale de Belfort -Belfort Jeudi 23/02/2023Un révolutionnaire se réfugie sur une île déserte. Il découvre qu’elle est habitée par un groupe de personnes qui vit de façon étrange ils plongent dans une piscine pleine de crapauds, discutent au milieu des vipères, dansent au […] Grrranit, scène nationale de Belfort -Belfort Mardi 28/02/2023Grâce à son écriture ciselée et un sens aigu du rythme, suspend son public au déroulement d’une histoire étrangement fascinante. Reconnue au Royaume- Uni pour ses œuvres engagées, Debbie Tucker Green nous entraîne dans un […]
ÇA VA ? publié le 22/11/2018 Théâtre Sorano Cette troisième édition du festival Supernova se poursuit dans la joie et l’exigence artistique au Sorano avec une nouvelle pépite, proposée par le Group NABLA. J’abandonne une partie de moi que j’adapte est une variation sur les liens entre bonheur et travail, nourrie du documentaire Chronique d’un été de Jean Rouch et Edgar Morin, des films de Pierre Carles et de la pièce Je te regarde d’Alexandra Badea. Regards croisés sur les mécanismes d’aliénation collectifs et individuels d’une époque à l’autre, et ce que chacun en fait pour, tout de même, vivre. Et c’est bien cela qui émerge de cette pièce, du début à la fin une extrême vitalité. Comment tu te débrouilles avec la vie ? » Le ton est donné avec cette petit fille espiègle, qui fixe le public dès l’entrée dans la salle et lui livre son regard si simplement lucide sur le monde qu’on lui propose. Parce que rester sage comme une image, c’est ennuyeux ; qu’elle trouve qu’être récompensée d’une gommette par la maîtresse c’est quand même pas cher payé, et qu’elle voudrait pouvoir faire ses trucs ». Se lever tard et que l’avenir lui appartienne quand même. Iconique sur sa balançoire, que l’on imagine sauter dans les flaques et se faire des moustaches en chocolat, transgressive juste parce qu’elle ne fait pas semblant d’y croire, elle vient déjà chatouiller en chacun cette part de lui qu’il abandonne chaque matin avec l’alarme de son réveil, et souvent bien au-delà . Un saut dans les flaques que l’on perçoit encore à travers la jubilation des comédiens à jouer Morin et Rouch tournant leur docu-vérité en 1960, l’un des premiers du genre. Imper beige, chaussures cirées, cravate tricot, lunettes en écaille et abat-jour à franges, qui ne tiennent pas seulement de la panoplie vintage. En effet, à travers la fumée des cigarettes, c’est un phrasé, une gestuelle, une pensée qui s’élèvent. Ceux d’une époque, restitués de façon d’autant plus saisissante que la mise en scène joue avec les codes de l’illusion théâtrale, les dénonçant tout en les maniant avec dextérité. Ici, on ne fait pas semblant. Comme dans Chronique d’un été, où l’on voit le documentaire se construire en même temps qu’il propose un questionnement sur le bonheur plus complexe que l’Histoire ne veut bien s’en souvenir. Comme dans les films de Pierre Carles où, dans les années 2000, la juxtaposition des excès qu’ils dénoncent amène aux frontières de l’absurde, révélant des caricatures que nulle fiction n’oserait. C’est à la faveur d’un air à l’eau de rose de Françoise Hardy où les basses poussent de plus en plus fort que s’opère le glissement des trente glorieuses à 2018. Jeans, baskets et sweet à capuche ou costume bleu marine selon de quel côté de la barrière on se trouve. Changement à vue de ton et de lexique. Simple et virtuose. Débats d’entreprise et discours électoraux bien connus, évaluation des taux de bonheur, de confiance et de productivité, lettres de motivation. Ou pas. Car si nous manquons de travail, nous ne manquons pas de celui-là », note ce pertinent postulant. Le bonheur implique un pas de côté » Un théâtre qui ne se veut pas sociologique, mais qui en garde la posture questionner, sans donner les réponses. Et le sociologue sait bien que la question n’est jamais innocente. Pas d’illusion d’objectivité. Mais une vraie sincérité à chercher ensemble. Changer d’angle de vue, jouer – vraiment jouer – avec ses représentations, trouer le réel un peu, beaucoup, à sa guise et voir où l’on en est. Hisser un immense écran comme une voile de pirate pour le regarder en grand, et alors peut-être, tomber la veste. Affronter le froid et aller surfer sur les vagues– ou sauter dans les flaques, c’est selon. Pas par romantisme ou par idéalisme. Pas pour sortir de la société. Y retourner plutôt. Comme un sursaut de vie. Agathe Raybaud
Après le Théâtre des Doms à Avignon, c’est au Festival Impatience que le Group Nabla présente sa première création, J’abandonne une partie de moi que j’adapte. Un subtil questionnement de la notion de bonheur, basé sur le célèbre documentaire Chronique d’un été 1960. L’héritage des années 60, depuis quelques temps et plus encore le cinquantenaire de Mai 68, donne matière à penser à de nombreux artistes de théâtre. On connaît par exemple l’intérêt de Julie Deliquet pour cette période. On se rappelle de Tout ce qui nous reste de la révolution, c’est Simon 2010 du collectif l’Avantage du Doute, repris cette année lors de l’Occupation du Théâtre de la Bastille par la compagnie. Ou encore du reenactment de l’occupation de l’Odéon pendant un mois par un Comité d’Action révolutionnaire orchestré en avril dernier par le Birgit Ensemble avec les élèves de troisième année du Conservatoire National. Avec J’abandonne une partie de moi que j’adapte, le jeune Group Nabla, en compétition au Festival Impatience, confirme que ce morceau d’Histoire sied particulièrement aux collectifs. Née à la sortie de l’école de théâtre de Liège, l’ÉSACT, la compagnie belge s’y attaque en partant de Chronique d’un été de Jean Rouch et Edgar Morin. Un film qui, précise une voix off en guise d’introduction, n’a pas été joué par des acteurs mais vécu par des hommes et des femmes qui ont donné des moments de leur existence à une expérience nouvelle de cinéma-vérité ». Pour la metteure en scène Justine Lequette et les comédiens Léa Romagny, Rémi Faure, Benjamin Lichou et Jules Puibaraud, le choix de cette œuvre impose de trouver une manière de traduire au plateau une spontanéité. Un ancrage dans ce que le présent a de plus intime les doutes des individus. Leurs croyances, leurs utopies. Ils y réussissent avec talent en mêlant au scénario du film de 1960 des matériaux contemporains la pièce Je te regarde d’Alexandra Badea et deux documentaires de Pierre Carles, Christophe Coello et Stéphane Coxe sur le travail. Le Group Nabla se révèle ainsi maître dans l’art de réactiver les questions d’hier et de les mettre au diapason d’aujourd’hui. Un décor modulable où trône une bibliothèque leur suffit. Les questions – Êtes-vous heureux ? » par exemple, ou comment te débrouilles-tu avec la vie ? » – qu’ils déclinent à travers une succession de scénettes ont beau être des plus sérieuses, les quatre artistes les abordent avec une légèreté réjouissante. Avec une évidente joie d’être au plateau, qui doit beaucoup à l’implication de tous les comédiens dans l’écriture du spectacle. Au fil de ses habiles allers-retours entre les époques, J’abandonne une partie de moi que j’adapte, se dessinent quelques changements, qui touchent surtout au vocabulaire et aux attitudes. Et beaucoup de stagnations. Après un saut temporel par exemple, le monologue néolibéral d’un patron marque en effet une parfaite continuité avec les souffrances ouvrières et étudiantes exprimées auparavant. Lesquelles auguraient un vent nouveau… Anaïs Heluin – J’abandonne une partie de moi que j’adapte Un projet initié et mis en scène par Justine Lequette Ecriture collective Avec Rémi Faure, Benjamin Lichou, Jules Puibaraud, Léa Romagny Assistant à la mise en scène Ferdinand Despy Création lumière Guillaume Fromentin Projet issu de Solo Carte Blanche de l’ESACT Production Création Studio Théâtre National Wallonie-Bruxelles Coproduction Group Nabla Avec le soutien de L’ESACT, La Chaufferie-Acte1, Festival de Liège Avec le soutien de Eubelius & Wallonie-Bruxelles International Remerciements Nathanaël Harcq, Annah Schaeffer, Astrid Akay et Jo De Leuw Durée 1h10 Festival Impatience – Théâtre de Gennevilliers Les 11 et 12 décembre 2018 Théâtre Paul Eluard Choisy-le-Roi Le 2 avril 2019 Théâtre de L’Aire Libre Rennes Les 4 et 5 avril 2019 Théâtre des Quatre Saisons Gradignan Le 2 mai 2019
A 20h00J’ABANDONNE UNE PARTIE DE MOI QUE J'ADAPTEInitié et mis en scène par Justine LequetteC’est quoi le bonheur ?Justine Lequette s’inspire du film documentaire Chronique d’un été de 1961», réalisé par le sociologue Edgar Morin et le cinéaste-anthropologue Jean Rouch. Accompagnée de quatre acteurs, elle reprend des séquences de ce premier “cinéma-vérité” pour questionner le sens de la vie dans la société d’alors et celle d’aujourd’hui. Elle confronte les questionnements existentiels d’après-guerre avec ceux de la jeunesse si le sujet est sérieux, il est traité ici avec la légère distance de l’humour qui invite à réfléchir en toute une partie de moi que j’adapte est une pratique d’écriture de plateau collective très la fin, nus, dépouillés, un peu perdus, les comédiens laissent derrière eux les oripeaux d’un monde dans lequel ils semblent ne plus se 1h10Mise en scène Justine LequetteAvec Rémi Faure, Benjamin Lichou, Jules Puibaraud, Léa Guillaume FromentinProduction Studio Théâtre National Wallonie-BruxellesBilletterie ouverte à partir du 14 septembre 2019 Centre Culturel La Maison du Boulanger42 rue Paillot de Montabert - 10000 TROYESTél 0325401555 ou en ligne l’agenda officiel de toutes les animations sur
Profondément marqués par le film documentaire tourné par Edgar Morin et Jean Rouch en 1960, Chronique d’un été, première expérience française de cinéma-vérité, Justine Lequette et ses quatre comédiens en reprennent les questions-clés, adressées à des passants, étudiants, ouvriers, employés, immigrés, dont l’entretien se prolongeait parfois dans un cadre plus intime. Ces questions, qui portent sur le bonheur, la vie, le travail, les utopies etc., ils se les posent aujourd’hui dans une société qui, cinquante-sept ans plus tard, est à la fois restée la même et a beaucoup changé. Mettant les deux époques en perspective, ils insistent, en se nourrissant aussi de séquences documentaires de Pierre Carles, d’extraits de pièces d’Alexandra Badea ainsi que d’écritures de plateau, sur la question du sens que nous donnons à nos vies, dans une esthétique inspirée du réel mais qui toujours développe un point de vue et une dimension ludique. PRESSE "J'abandonne une partie de moi que j'adapte découverte et réussite" - La Libre, 25 nov 2017 "Du cinéma-vérité au théâtre vérité" - 24 nov 2017 "Justine Lequette signe une première pièce admirable, poétique et politique, questionnant ce qui nous rend heureux." - Catherine Makereel, Le Soir, 22 nov 2017 Etes-vous heureux? - Bruzz, nov 2017 Se réapproprier les possibles discussion avec Justine Lequette - Karoo, 6 nov 2017 C'est quoi le bonheur ? - Le Mad, 21 juin 2017 [BACKSTAGE] Dossier pédagogique du spectacle Le film Chronique d'un été, source du spectacle Les intentions du spectacle Portrait de Justine Lequette, metteur en scène Saison Saison 17⋅18 Calendrier Mardi - 2030 Mercredi - 1930 Jeudi - 2030 Vendredi - 2030 Samedi - 2030 Mardi - 2030 Mercredi - 1930 Jeudi - 2030 Vendredi - 2030 Samedi - 2030 Informations Rencontre après le spectacle - - 30' Lieu Salle Jacques Huisman Distribution Un projet initié et mis en scène par Justine Lequette Ecriture collective Avec Rémi Faure, Benjamin Lichou, Jules Puibaraud, Léa Romagny Assistant à la mise en scène Ferdinand Despy Création lumière Guillaume Fromentin Projet issu de Solo Carte Blanche de l’ESACT Production Création Studio Théâtre National Wallonie-Bruxelles Coproduction Group Nabla Avec le soutien de l’ESACT, La Chaufferie-Acte1, Festival de Liège Avec le soutien Eubelius & Wallonie-Bruxelles International Le spectacle J’abandonne une partie de moi que j’adapte inclut des extraits de - La pièce Je te regarde d'Alexandra Badea, représentée et publiée dans son intégralité par L’Arche Editeur. - textes des films Attention Danger Travail et Volem Rien Foutre al pais réalisés par Pierre Carles, Christophe Coello et Stéphane Goxe et produits par C-P Productions. - textes et images du film documentaire Chronique d’un été, réalisé par Jean Rouch et Edgar Morin et produit par Argos films. © Dominique Houcmant/Goldo Remerciements particuliers à Nathanaël Harcq, Annah Schaeffer, Astrid Akay et Jo De Leuw
j abandonne une partie de moi que j adapte